Il a Pris ma Place!

L'histoire d'un commandant au large

Jean Couste, un commandant au large et homme impie, était sur le point de mourir dans la timonerie, au milieu de l’océan. Il se sentait désemparé et seul ; et craignait fortement, alors que l’éternité s’approchait de lui. En appelant le sous-officier, il demanda : « Guillaume, ne peux-tu pas t’agenouiller et prier pour moi ? Comme tu le sais, j’ai vécu une mauvaise vie, et j’ai bien peur que la fin ne soit arrivée ! »
Mais le sous-officier n’était pas un homme de prière, et répondit qu’il ne pouvait pas le faire ; alors qu’il l’aurait fait s’il avait su comment. Le commandant appela alors, un autre officier, et d’une voix paniquée il implorait : « Demande à Dieu d’avoir pitié de mon âme ! » Mais cet homme répondit : « J’aimerais pouvoir le faire commandant, mais je n’ai jamais prié de ma vie. »
Le commandant implora : « Alors, va donc voir s’il n’y a pas quelqu’un à bord qui aurait une Bible. » « Vois donc si quelqu’un ne pourrait pas me lire la Bible ! » Ils cherchèrent, sur tout le navire, quelqu’un qui pourrait prier ou qu’au moins cette personne ait une Bible. Ils étaient sur le point d’abandonner l’espoir de trouver une telle personne, lorsqu’un marin dit qu’il aJean Couste, un commandant au large et homme impie, était sur le point de mourir dans la timonerie, au milieu de l’océan. Il se sentait désemparé et seul ; et craignait fortement, alors que l’éternité s’approchait de lui. En appelant le sous-officier, il demanda : « Guillaume, ne peux-tu pas t’agenouiller et prier pour moi ? Comme tu le sais, j’ai vécu une mauvaise vie, et j’ai bien peur que la fin ne soit arrivée ! »
Mais le sous-officier n’était pas un homme de prière, et répondit qu’il ne pouvait pas le faire ; alors qu’il l’aurait fait s’il avait su comment. Le commandant appela alors, un autre officier, et d’une voix paniquée il implorait : « Demande à Dieu d’avoir pitié de mon âme ! » Mais cet homme répondit : « J’aimerais pouvoir le faire commandant, mais je n’ai jamais prié de ma vie. »
Le commandant implora : « Alors, va donc voir s’il n’y a pas quelqu’un à bord qui aurait une Bible. » « Vois donc si quelqu’un ne pourrait pas me lire la Bible ! » Ils cherchèrent, sur tout le navire, quelqu’un qui pourrait prier ou qu’au moins cette personne ait une Bible. Ils étaient sur le point d’abandonner l’espoir de trouver une telle personne, lorsqu’un marin dit qu’il avait vu le fils du cuisinier lisant un livre qui ressemblait à une Bible. Le sous-officier trouva le garçon, William Platt, dans la cale. Il avoua assez timidement qu’il avait en effet une Bible. « Alors prends-la mon garçon », dit le sous-officier, « et dépêches-toi d’aller à la timonerie ; le commandant t’y attend. »
Lorsque William entra dans la cabine, le commandant était allongé, la pâleur de la mort était déjà sur son visage. En voyant le garçon, il rassembla ses forces et s’écria : « Est-ce là une Bible mon garçon ? », « Oui commandant. » « Alors assieds-toi ici petit, et vois si tu peux y trouver quelque chose qui pourrait m’aider ; car j’ai bien peur de mourir bientôt. Vois si tu peux trouver quelque chose à propos de Dieu ayant de la miséricorde pour un pécheur comme moi. » William aurait voulu alors connaître sa Bible mieux qu’il ne la connaissait. Il ne pouvait penser qu’à un seul verset, il se trouvait dans le chapitre 53 du livre d’Esaïe, un passage que sa mère lui lisait souvent. Il se tourna, avec beaucoup d’espoir, vers ce chapitre merveilleux qui décrit si puissamment l’amour de Dieu pour des pécheurs comme Jean Couste ; et il commença à lire. Lisant lentement, il en arriva au cinquième verset : « Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris. » Le pauvre commandant, écoutant avec attention et avec tout ce qui lui restait de vie, réalisant que maintenant était sa dernière chance d’être sauvé, leva la main et dit : « Arrête mon garçon ! Ceci y ressemble ! Relis-le à nouveau. »
Le garçon répondit : « Commandant, ma mère avait l’habitude de me demander de mettre mon nom dans ce verset. Puis-je le faire maintenant, et le relire comme elle m’a appris ? » « Certainement, petit, mets-y ton nom, exactement comme ta mère te l’a enseigné et relis-le. » Avec attention et lentement, le garçon relu le passage : « Il [Jésus] a été blessé pour les transgressions de William Platt, il a été meurtri pour les iniquités de William Platt; le châtiment pour la paix de William Platt a été sur lui, et par ses meurtrissures William Platt a été guéri. »
Lorsqu’il eu fini de lire, il sentit la main du commandant lui serrant le bras. « Mon garçon », dit-il, « Mets-y le nom de ton commandant et relis-le. Mets-y Jean Couste ! Jean Couste ! »
William relut le passage très lentement : « Il a été blessé pour les transgressions de Jean Couste et, il a été meurtri pour les iniquités de Jean Couste; le châtiment pour la paix de Jean Couste a été sur lui, et par ses meurtrissures Jean Couste a été guéri. »
Le commandant reposa sa tête sur son oreiller et répéta encore et encore ces précieuses paroles d’Esaïe 53 :5 ; en y mettant son nom à chaque fois. La joie des cieux remplit son âme alors même qu’il se saisissait du Sauveur par la foi ; voyant que Son œuvre immense sur la croix, était suffisante pour payer pour ses péchés.
Avant qu’il ne s’endorme en Christ, il témoigna à tout l’équipage qu’il avait accepté le Seigneur comme son Sauveur, car « le châtiment » qu’il méritait tant, tomba sur un Autre. « Car le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur. » (Romains 6 :23).
Cher lecteur, connaissez-vous ce salut ? Avez-vous pris votre place comme pécheur coupable devant Dieu, et avez-vous fait confiance à Jésus Christ pour le pardon ?

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